PRIMAFRANCE

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lundi 4 janvier 2016

2016 sera l'année du BIM ou ne sera pas !!!


Bien que l'on dise du secteur du bâtiment qu'il est conservateur et traditionnel, l'année 2016 sera l'année du BIM !
La machine est lancée et de nombreuse initiative voient le jour.

LES SALONS 
Sans vouloir prophétiser à outrance,  les éditeurs devraient passer à l'offensive. On ne compte plus le nombre de rendez-vous et exhibitions prévues pour l'année 2016. 
Une déclinaison intelligente - Plutôt que de venir présenter leurs produits et autres nouveautés, les salons à thèmes sont venue structurer l'approche du BIM à travers le caractère collaboratif des espace de travail à construire et les interrogations légitimes sur comment réinventer les relations de  travail.
On parle également de ville intelligente, concept où se croisent les infrastructures de mobilités les opérations immobilières de rénovation urbaine intégrant cette technologie. 
Un écueil à éviter - il ne suffit pas de partager la technologie pour faire vivre mieux les citoyens. Les  industriels l'ont bien compris, les professionnels du secteur aussi. Dès lors on assiste à une multiplication de projet de type expérimentaux (d'appel à projets) pour "tester" et tenter de mettre en oeuvre des "expérience BIM" sur des domaine précis. L'objectif poursuivi consiste à innover en prenant le moins de risque possible. Circonscrire le périmètre d'une opération et en mesurer les effets.
Avoir une vision globale pour ne pas réduire le BIM seulement à du Dessin Assisté par Ordinateur.

INITIATIVES PRIVÉES 
Est-ce le BIM qui donne un nouvel élan à l'industrie du bâtiment ou bien est-ce l'inverse ?
Pas besoin de polémiquer sur la cause et l'effet. Chacun est le moteur de l'autre. Dans une économie complexe et difficile, l'innovation est un puissant vecteur de communication marketing. Mais si on rivalise de technologie c'est aussi pour amener de la performance sur les projets. Produire mieux et moins cher. 
Un constat - Pour autant si la mobilisation des pouvoirs publics est conséquente, les initiatives restent tournée vers le financement des projets innovants. Quelques initiatives, provenant de certaines collectivités locales, ne sont pas passées inaperçues, mais sont loin de constituer la base des projets. Or comment envisager un essor plus conséquent si la commande publique ne se met pas à l'heure du BIM ?

ENJEUX DU FUTUR 
le BIM est à la construction ce que la partie immergée est à l'Iceberg. On n'en connait qu'un seul pan (et pas des moindres)  mais l'essentiel est ailleurs.
Concevoir en BIM implique non seulement de construire  mais également de maintenir en BIM.
L'enjeu est ici. Face aux coûts engendrés par l'exploitation et la maintenance des constructions, il est essentiel que le BIM ne soit pas vu que comme un outil destiné à comprendre le travail des professionnel du bâtiment. 
La maquette numérique doit devenir un livrable que la maîtrise d'oeuvre remettra à la maîtrise d'ouvrage.
A la maîtrise d'ouvrage d'en faire bon usage (à transmettre à la direction des services généraux  pour mettre en place un plan de maintenance optimisé).
Mais chaque chose à un prix.  Obtenir un DOE en 3D c'est accepter de considérer que la maquette numérique à un prix. Il appartient aussi aux acteurs publiques de donner un cadre contractuel pour indiquer quel BIM ils souhaitent. 
Prise de conscience - le chemin sera long mais gageons que les professionnels de la commande publique trouveront les moyens de bien équilibrer la balance. Il ne suffit pas de demander du BIM, encore faut-il demander le BIM dont on aura besoin. 


La Rédaction 







vendredi 21 août 2015

TPE et PME - LA 4D ENTRE FATALITÉ ET VOLONTÉ

INITIATIVE GOUVERNEMENTALE

Le projet baptisé "transition numérique"  lancé il y a peu de temps à pour ambition d'amener les TPE et PME a utiliser les nouvelles technologies numériques dans le cadre quotidien de leur activité. Le champ est vaste puisqu'il est question d'inciter les TPE PME à se doter d'un site web, d'une page Facebook, d'un réseau social professionnel (type BatiActu etc...). A cela s'ajoute la gestion d'une flotte de téléphones cellulaires, et de système GPS pour localiser les utilitaires etc...

GESTION DE L'ENTREPRISE ... SEULEMENT ?

La véritable question porte sur les moyens technologiques du numérique dans le cadre professionnel des métiers du Bâtiment ? Qu'en est-il ?
La technologie et l'innovation n'ont pas de limite. On notera

La CAO/DAO - 3D qui a succédée à la planche à dessin et à la 2D assisté par Ordinateur. Le Calcul  - Métrés - etc...assisté par Ordinateur permettant de décupler la vitesse de calcul et la gestion d'hypothèses et de simulation.
Enfin les Méthodes Constructives - en 4D. Nous ne reviendrons pas sur ce sujet, c'est l'objet même de ce blog: vous informer sur la progression constante de la 4D comme approches de travail permettant d'exprimer virtuellement les étapes de construction/assemblage d'un ouvrage en reliant les objets 3D d'une maquette numériques aux tâches d'un planning.


DOIT-ON DEVENIR INFORMATICIEN POUR APPLIQUER LE PLAN DE TRANSITION NUMÉRIQUE?

Pas besoin d'être mécanicien pour utiliser sa voiture. La science informatique doit rester à la place où elle se trouve. Ellen'est ni à bannir, ni toute puissante. Il s'agit seulement d'un support permettant de faciliter le travail.
Deux écueils doivent donc être évités: 
-  Le logiciel ne fait pas votre travail
-  Le logiciel ne remplace pas la personne même si certaines tâches sont automatisées.

Disposer d'une connaissance informatique de manipulation pour apprendre à utiliser l'outil le logiciel reste un élément nécessaire mais pas suffisant. 

LE NUMÉRIQUE RÉSERVÉ AUX GRANDES ENTREPRISES ?  

Cette approche étroite de la conception de l'innovation conduit à retarder l'arrivée de la technologie dans les entreprises de petites ou de moyenne taille.
La complexité de l'activité n'est pas liée à la taille de l'entreprise.  Un corps d'état secondaire intervient souvent dans un environnement complexe, confiné, dans lequel il doit gérer de nombreux paramètres. Tout cela fait partie de son savoir-faire. Il a  non seulement besoin de visualiser ses séquences d'assemblage mais il doit surtout vérifier la coactivité avec les autre corps d'état. 

vendredi 10 octobre 2014

CONFÉRENCE 4D & BIM

PRIMAFRANCE invité du CINOV 
 Dans le cadre enchanteur du Palais de Chaillot, PRIMAFRANCE a été convié aux rencontres estivales du CINOV Coordination 2014 pour y présenter ses approches BIM & 4D

Vendredi 19 septembre 2014, au sein même du Chantier de Restructuration du Musée de l'Homme s'est déroulée une conférence sur la thématique BIM & 4D.
PRIMAFRANCE a exposé durant une heure trente les tenantes et aboutissant  du BIM, exposant, à travers les processus à mettre en oeuvre, comment s'insère la 4D. PRIMAFRANCE a parallèlement souligné l'impact sur la constructibilité grâce à ses nouvelles méthodes de travail.

Devant un parterre de Directeurs de Travaux émérites, d'Ingénieurs Méthodes et de Responsable de Pilotages et Coordinations (OPC/ CSPS), Économistes de la Construction, PRIMAFRANCE a souhaité mettre en relief les aspects collaboratifs du BIM et insister sur la nécessité de mettre en place des procédures afin que le projet "pensé" en BIM et en 4D puisse aboutir à l'intégration en amont de l'ensemble des parties prenantes.


PRIMAFRANCE a ensuite partagé les réflexions des professionnels du métiers face à leurs difficultés quotidiennes pour leur proposer une vision d'un BIM Management Système (BMS) capable de servir de support aux processus BIM et 4D en accompagnant les parties prenantes  sur leur projet.
Les échanges se sont poursuivis tardivement autour d'un cocktail dînatoire.


Nous souhaitons remercier Messieurs P.JATON (IPCS)  et G-C GARNIER (GARNIER INGENIERIE) pour cet échange sur les approches BIM & 4D 


La Rédaction 
  

   

lundi 1 septembre 2014

4D BIM - SOLUTION COLLABORATIVE

Faites du BIM  4D 

TRAVAILLER EN MODE COLLABORATIF 

INTERCONNECTE ET AUTONOME 


Synchro Server est un système permettant de travailler en simultané et en temps réel sur un modèle 4D.
  • Mettez à jour votre 3D et votre planning 
  • Actualisez-les dans une Synchronisation permanente 
  • Vérifiez la cohérence des liaisons 
  • Accélérez le montage de la 4D et faites du BIM 4D 

jeudi 3 juillet 2014

SYNCHRO 4D - VERSION 4.10












Nous sommes heureux de vous annoncer la sortie de la Version 4.10 de la Licence Synchro Professionnel 

A travers cette nouvelle version, l’éditeur renouvelle son engagement d’amélioration continue sur l’outil. De nouvelles fonctionnalités ont été mises en place pour améliorer l’efficacité de son usage et sa facilité de prise en main. Un travail de fond a été fait sur la gestion des flux entre les produits. La plateforme Synchro a été enrichie de nouvelles fonctionnalités. Enfin l’éditeur s’est engagé dans la construction d’une solution intégrant la possibilité de mettre en place des règles de calcul.


Amélioration des flux : 

  • -          Un travail conséquent a été fait concernant le rendu en haute résolution en particulier avec 3D MAX® afin de permettre l’export d’animation ( positions de caméra et des chemins) par les fichiers FBX depuis Synchro.
  • -          Les tests de  coordination spatiale 3D et 4D dynamiques (clash test)  sont plus précis grâce à la réalisation des rapports dans le format PDF 3D.
  • -          On peut générer un espace de travail automatiquement durant l’import du modèle 3D en récupérant les informations des éléments graphiques crées dans revit en utilisant le Plugin Revit®.
  • -          Il est possible de créer des tâches résumées automatiquement à partir des  informations de phasage provenant de Revit en utilisant le Plugin Revit®
  • -          Possibilité est donnée de relier des profils d’utilisation à des tâches automatiquement provenant de données de phasage dans Revit (Installation, disparition, temporaire)
  • -          Le processus d’importation avec Microstation a été simplifié par l’import direct des fichiers DGN dans Synchro
  • -          Le contrôle de l'importation DGN a été amélioré de sorte que vous pouvez spécifier des coordonnées globales ou mondiales
  • -          Des champs utilisateurs sont automatiquement ajoutés lors de l’import des modèles SP crée avec votre Plugin IModel®de Microstation.
  • -          L’arbre des objets 3D utilise les données de IModel®de Microstation pour organiser l’arbre
  • -          Des ensembles (Lot d’éléments graphiques) 3D sont crées automatiquement à partir des données de IModel®de Microstation
  • -          Les fichiers Sketchup 2014 peuvent être lus dans Synchro. Le Plugin Sketchup a été mis à jour.
    Eléments consolidés dans Synchro
  • -          Amélioration des vues (sortie vidéo) en cachant le graphique des plans de coupe et le manipulateur.
  • -          Amélioration de la fonction « comparaison des plannings » afin de permettre la mesure de l’avancement, la mise à jour du planning, et le versioning ainsi que la mesure des écarts entre une version et le planning de référence sauvegardé dans un fichier sp.
  • -          La fonctionnalité « subdivision 3D » de Synchro conserve l’information de découpage lorsque le fichier sp de Synchro est synchronisé avec le fichier IFC.
  • -           Amélioration des rapports en y intégrant toute sorte de vue 3D « en format ouvert »
  • -          Simplification dans la création des scénarios de simulation grâce à la possibilité de restaurer les tâches dans le planning de référence à l’aide du fichier modèle Synchro.
  • -          Possibilité de créer des séquences d’animation plus réalistes avec la nouvelle option « pause dynamique des éléments » permettant  de prendre en compte les périodes non travaillées conformément à la définition des calendriers
  • -          On peut enregistrer des points de vue grâce à la sauvegarde automatique des lots graphiques 3D et des plans de coupe.
  • -          Synchro fournit de meilleures indications sur l’avancement réel avec la nouvelle fonctionnalité de simulation de croissance qui est basé sur le pourcentage d’achèvement.
  • -          Le processus d’import a été rationalisé par l’intégration de multiples fichiers sp à la fois
    Pilotage des taux de production et du planning par la création de règles 
  • Il est possible de planifier en se basant sur le taux de production (cadence)
  • Une nouvelle fonctionnalité appelée « règles » a été ajoutée permettant de définir la durée de la tâche en se servant des quantités (volume de béton et ferraillage) et en appliquant une cadence
  • Le module calcule automatiquement la durée de la tâche associée aux quantités et aux ressources qui lui sont liées.

mercredi 28 mai 2014

TEMOIGNAGE 4D - CONSTRUCTEUR

INTERVIEW 4D - M. Antoine Scaperrotta

Dans la poursuite de nos témoignages sur la 4D, La parole est donnée à Monsieur Antoine SCAPERROTTA, Responsable du Service Planification d'un des Leaders de la Construction en France et dans le Monde.



Antoine Scaperrotta, qui êtes vous ?
Je suis responsable d’un service de planification d’une filiale d’un leader Français qui est fortement établi en Asie Centrale.

Les projets sur lesquels j’interviens ont des contraintes de délai important du fait d’un carcan contractuel et commercial très fort.
Le client étant le président d’une nouvelle république de la CEI, celui-ci met un point d’honneur à ce que ses projets de construction soient livrés dans les délais.
Dans ce cadre nous avons mis en place un management du planning et d’indicateur d’avancement de
projet à partir de Primavera 6.
Puis sur le dernier grand projet de cette entité nous avons déployé le planning 4D en phase d’exécution. 


Quelle est votre définition de la 4D ?
Pour ma part, je parlerai d’une Modélisation / Simulation 4D. Par la liaison d’un modèle 3D type autocad ou BIM et d’un planning, cela permet de mettre en dynamique la stratégie définie par les équipes de projet. Le but étant de vérifier que la stratégie établie est efficiente dans son déroulement, et bien entendu de prendre les dispositions nécessaires pour répondre aux difficultés montrées par la simulation de l’exécution du projet.


Comment avez-vous découvert la 4D ?
J’ai découvert la 4D lors de mon passage chez Primafrance en 2010 pour une formation avancée sur le logiciel Primavera 6. J’ai pu discuter avec le responsable du pôle 4D qui m’a fait quelques démonstrations instructives et didactiques. La démonstration m’a paru convaincante, j’ai alors creusé de mon côté pour trouver des informations  complémentaires sur cette techniques de planification.  Puis de retour dans mon entité, j’ai entrepris un travaille de communication avec des chefs de projet. Lors de la signature d’un très grand projet, le chef de projet qui avait le plus accroché sur le sujet m’a demandé de mettre en place ce type de planification. La démarche a rencontré un fort écho qui a raisonné aux plus hautes sphères de l’entreprise.

Comment imaginez-vous la 4D à votre secteur d’activité et plus particulièrement à votre métier ?
Actuellement, je travaille pour un leader mondial de la construction. En tant que responsable du service planification, je pense que la  planification 4D est une grande avancée dans le management des risques et dans la démonstration de l’efficience de la stratégie qui sera déroulée pour la réalisation du projet.
Quels sont selon vous, les bénéfices de la 4D pour votre domaine d’activités ?
Lors de la mise en œuvre en phase d’exécution et de la présentation aux équipes du projet du
planning 4D, nous avons vu les avantages de la démarches par :
Une meilleure intelligibilité du projet par tous les acteurs grâce à la représentation visuelle
Une anticipation des difficultés techniques et constructives
Une anticipation sur les dispositions de sécurité à mettre en place et les points d’arrêt
Une estimation de la mobilisation du matériel dans le temps
Un pilotage de l’avancement physique orienté travaux, la gestion des indirects
Une stratégie planning optimisée, plus précise en coordination et fiable – Support de discussions travaux et commerciales
Une optimisation de l’outil industriel –une augmentation de la  Productivité par une plus grande réactivité sur site
Un suivi et pilotage de la productivité – Comparait l’avancement réel à l’avancement programmé.

Voyez-vous des obstacles à son utilisation (Maintenant et/ou dans le futur) ?
Actuellement, je ne vois plus d’obstacle majeur pour la mise en place d’une démarche 4D dans les entreprises. La révolution pour la réalisation des études sous modélisation en 3D est avancée. Le prix du matériel informatique pour des machines d’une puissance pouvant
faire tourner les modèles est devenu accessible. Les personnels sont formés ou peuvent être formés pour s’approprié l’outil informatique.
L’obstacle reste la complexité du/des logiciels de simulation 4D. Les avancements physiques et du modèle peuvent être très difficiles à faire correspondre. Cela demande une forte capacité de synthèse et de réflexion.

Pensez-vous que la 4D en tant qu’approche de travail pourra être déployée au sein devotre entreprise ? Si oui à quel horizon ?
Le Direction Technique, les services Architectes et Méthodes sont déjà sous BIM. Le pas à franchir pour passer à la 4D a été fait en phase de projet. La direction générale de cette entité a pris l’engagement de mettre en œuvre la 4D sur le futur grand projet qu’elle devrait signée en fin 2014. Le plan de développement est en marche.

Quelle est votre vision de la 4D dans le futur ?
Ma vision future est que la 4D deviendra la référence pour le processus de planification. De part mon expérience, Il y a encore des blocages techniques pour la liaison des bases de donnée, les logiciels nécessitent une meilleure ergonomie et de nombreuses passerelles plus  intuitives tant sur le modèle en 3D que sur le planning de Gantt.
Est ce que selon vous la 4D va durablement impacter les métiers de la
planification et plus généralement les Méthodes (Bureau d’Etudes et
Ingénieries)?
De part la mis en place du BIM en phase architecture, cela ne peut qu’avoir un impact positif sur la coordination d’études, de la mise en place des méthodes et de la coordination en phase de travaux.
La 4D = 3D+ le Temps : Que vous inspire l’ajout d’autre dimensions (le coût 5D, l’approvisionnement 6D, la gestion du cycle de vie d’un bâtiment 7D…) ?
En ce moment nous sommes dans l’intégration de l’activité financière dans nos plannings par le biez du WBS. Dans un futur plus ou moins lointain l’intégration des 5 et 6 dimensions seront fortement promues en phase d’exécution. La 7D (Sustainable developpement) est à
développer en phase conception.

jeudi 16 janvier 2014

PRIMAFRANCE LANCE LES SERVICES 4D

Conjuguer le besoin et le budget 

Depuis quelques années la 4D a fait son entrée 
chez les constructeurs, les architectes,  les
bureaux d'étude. La maîtrise d'ouvrages publics s'y intéresse de près et commence à conduire des opérations d'aménagement en 4D. Les collectivités territoriales s'équipent en maquette numérique et les grands acteurs publics (transport, équipement) ne sont pas en reste.

Pour autant la 4D selon certain reste l'apanage des grands projets ou des projets complexes qui requiert une meilleure visualisation des séquences de construction ou du suivi du planning. "Une opération simple techniquement ne nécessite pas de 4D". Plus encore, "ce n'est qu'à compter d'un certain montant que l'on utilisera la 4D car l'investissement est conséquent." C'est pour lever ces freins et combattre ses lieux-communs que PRIMAFRANCE a lancé pour 2014 les services 4D


LES SERVICES 4D DE PRIMAFRANCE 

5 services autonomes mais interconnectés à votre disposition: 

CRÉATION OU RECUPERATION DU/DES MODÈLES 3D: la mise en place d'une 4D nécessite de se doter tout d'abord d'un modèle 3D qui représente l'ouvrage à construire. 

PRIMAFRANCE propos, soit de partir de l'existant en utilisant le modèle 3D que vous nous confiez, soit de créer le modèle 3D à partir de l'ensemble de vos documents (plan de situation, photos, plan de masse) la création du modèle va impliquer un travail de digitalisation des plans 2D et d'extrusion permettant aussi de reprendre l'ensemble des éléments sur le gros oeuvre et en fonction de votre besoin intégrer le second oeuvre ainsi que l'ensemble des éléments (intégration du bâtiment dans ses alentours + paysage).
Vous disposez d'un 3D enrichi (côtes, possibilité de sortir les quantitatifs matériels).


ENRICHISSEMENT DU/DES MODÈLES 3D

PRIMAFRANCE réalise en accompagnement pour ses clients 
- la réalisation du phasage de la construction. Le degré de granularité dépendra du stade auquel se trouve le projet  (pré-étude, études, phase de réponse à appel d'offre ou bien préparation de chantier)
- le plan d'installation du chantier (exploitation de la topographie en 3D, et traduction en 3D du plan de masse - ouvrage à construire)
- le placement des clôtures sur le chantier 
- la définition et placement des engins de levage sur le chantier (position géographique sur le 3D)
- le schéma de positionnement de la base vie 
- le schéma de positionnement des réseaux de chantiers (incluant eau potable, eau usée, téléphonie et électricité)
-  la représentation des flux de déplacement sur le chantier (base vie, zone de travail, grue, zone de stockage etc...)
- la zone de stockage des matériaux et matériels 
- la prise en compte de la réglementation HQE sur le chantier (définition des zones de tri de déchets et espace dédiée au traitement des eaux chargés en ciment + définition des emplacements de stockage des polluants)

PRIMAFRANCE réalise pour le compte de son client le planning des méthodes. (le phasage ainsi que l'ensemble des enclenchements, le calcul des durées en tenant compte des métrés et des cadences).

RÉALISATION D'UN PLANNING INTÉGRÉ

LES +  PRIMAFRANCE :  
Grâce à la 4D vous disposez non seulement d'un 3D enrichi mais aussi d'un planning qui va intégrer les séquences du plan d'installation du chantier.
Pas besoin de créer son planning d'installation de chantier à part et essayer de réaliser des liens inter-planning pour rendre l'ensemble cohérent, la 4D vous permet d'intégrer dans le planning des méthodes, vos séquences pour l'installation du chantier en tenant compte du temps de montage et démontage des équipements temporaires.

Mieux encore, la 4D vous permet de réaliser grâce à cette intégration , une vérification pour détecter une éventuelle coactivité liée non pas à l'ordonnancement des tâches mais à leur position sur le calendrier.

CRÉATION DE LA LIAISON 3D/PLANNING

PRIMAFRANCE réalise l'acte de 4D (liaison 3D/planning) pour le compte de son client à travers les services suivants : 

- expression de la granularité de la cinématique 4D (apparition d'1 élément ou d'un groupe d’éléments) 
- représentation de la granularité (apparition d'un seul bloc ou bien par balayage progressif horizontal et/ou vertical)

DÉFINITION DU SCÉNARIO ET ANIMATION VIDÉO A PARTIR DE LA CINÉMATIQUE 4D

PRIMAFRANCE va bâtir en collaboration avec le client le scénario en image de l'animation pour permettre de traduire les livrables suivants: 
- le phasage du bâtiment
- le plan d'installation du chantier 
- l'élévation générale (sur lequel apparaît l'altimétrie des engins de levage, ...)







jeudi 19 décembre 2013

LA CARTE D'IDENTITE DIGITALE DES BATIMENTS

Les Enjeux de l'Immobilier Tertiaire

Le plan bâtiment durable pour la période 2012/2020 prévoit un objectif de 25% de réduction
de la consommation énergétique des bâtiments.
Pour les gestionnaires de parc immobilier, cette approche implique, une véritable réflexion sur la manière dont doit être envisagée la gestion de la "facture énergétique"  pour les bâtiments tant en matière de travaux neuf que de rénovation.

La nécessaire mise en conformité avec le futur décret d'application sur les modalités de réduction de cette facture énergétique va entraîner une série de  travaux   qu'il faudra inscrire au portefeuille des projets à mettre en oeuvre pour la première tranche en 2015/2016. Il sera nécessaire aussi d'établir une  gestion des programmes  pour maintenir le rythme et la cohérence des travaux à réaliser sur la totalité du parc.

Le mode d'emploi "vertueux"

Bien que ces détracteurs le voient comme une belle déclaration de principes,  le plan bâtiment durable constitue un "fil rouge" essentiel pour la  préparation du futur décret qui devrait intervenir selon toute vraisemblance à la fin 2014.

Au titre des mesures intéressantes, le plan évoque le "mode d'emploi vertueux".  Sans qu'il soit possible avec certitude d'en définir le contenu précis, il semblerait que ce document (ou ensemble de documents) consistent à rassembler les informations relatives au suivi des travaux, au plan prévisionnel de réduction de la facture énergétique et aux mesures énergétiques de référence comme point de comparaison pour mesurer la progression de la réduction de la déperdition d'énergie lors des travaux qui auront lieu dans le futur.

Vers la carte d'identité digitale des bâtiments ?

Disposer des documents de construction du bâtiment (plan de masse, plan de coupe, de structure etc...) ainsi que de l'ensemble des documents contractuels est devenu insuffisant. En effet si on souhaite mesurer le coefficient énergétique du bâtiment et sa progression au fil des rénovation successive, il est essentiel  de disposer des détails sur les matériaux employés et leur coefficient énergétiques, leur durée de vie et même jusqu'à la courbe énergétique de chacun en fonction de l'obsolescence du produit.
La technologie au secours de la réglementation. 
Lorsque l'on sait que ce sont des milliers voire des millions de matériaux qui composent un bâtiment, il va falloir constituer de véritable "bibliothèque de documents par bâtiment" pour tout conserver en mémoire.
Aujourd'hui la technologie informatique permet de s'affranchir des contraintes matérielles de stockage et de classification des informations. Il est possible techniquement de relier un modèle 3D à une base de données qui contient et gère des millions d'informations. Chaque élément graphique du 3D est associés à des informations sur sa dénomination, sa composition, la teneur des éléments , ses côtes (longueur; largeur, hauteur épaisseur etc...) ainsi que  son coefficient énergétique, sa durée de vie etc... Le B.I.M (Building Information Model) -Intégration des informations au modèle graphique 3D -  offre une traçabilité du bâtiment nécessaire pour l'amélioration énergétique  et facilite la gestion de sa maintenance.
Il devient urgent de créer la carte d'identité digitale des bâtiments.

 Un investissement ...pas si conséquent !

La modélisation d'un bâtiment et le fait de répertorier l'ensemble des éléments qui le compose est une opération longue et coûteuse  même si elle est nécessaire. 
Comment essayer rationaliser cet investissement ?
La 4D vecteur de création de l'identité digitale des bâtiments.
C'est à l'occasion d'un acte de construction ou de rénovation qu'il va falloir "penser son projet" en 4D.
Comme vous le savez déjà, (voir notre article sur les principes de la 4D) relier un planning de
construction à un modèle 3D n'est possible qu'à la condition de disposer d'un modèle 3D. Or si les architectes utilisent la 3D pour vous présenter leur "maquette", il est nécessaire que ce travail soit réutilisé par le Bureau d'Etude Technique pour vérifier et optimiser la constructibilité de l'ouvrage. C'est à cette occasion que le Bureau va enrichir le modèle en y incluant les informations sur chaque éléments graphique. Le modèle va aussi passer entre les mains des différent corps techniques (comme les économistes de la construction). Dès lors, même si l'expression du phasage (4D) n'est qu'un élément de construction d'un bâtiment, il est celui qui cristallise tous les métiers de l'ingénierie de construction puisqu'il permet d'enrichir le modèle.

4D: l'approche gagnante de toutes les parties prenantes dans le domaine de la construction 

Côté maître d'oeuvre, répondre à un appel d'offre en 4D c'est anticiper les besoins du maître d'ouvrage, c'est aussi valoriser la maquette non plus seulement comme un outil de travail mais comme un véritable livrable. Enfin c'est aussi la démonstration d'un facteur fort de différenciation sur le marché qui allie, technologie et professionnalisme. 

Côté maître d'ouvrage, insérer au cahier des charges la 4D comme approche de conception de la construction d'un ouvrage c'est penser son projet de façon continue. La maquette devient le "continuum" des métiers du bâtiments. 
Chaque corps de métiers inclut dans la maquette son savoir-faire dans un ensemble cohérent sans toucher à l'intégrité du modèle.

Et ce n'est que parce qu'on a besoin de construire et donc de phaser avec une technique existante sur le marché (la 4D) que la finalité du modèle devient protéiforme.

Investir sur la 4D et  implémenter son processus au sein de votre organisation, c'est sécuriser le périmètre de vos constructions/rénovation tout en anticipant sur la nécessité de doter son parc d'une identité digitale qui deviendra à termes vitale pour se conformer à la réglementation.



La Rédaction 

 

mercredi 12 décembre 2012

RÉFLEXIONS AUTOUR DE LA 4D

Building Information Modeling (BIM) Versus 4D ?

Alors que la 4D progresse dans le monde de l'ingénierie Industrielle et de Construction, certaines opinions semblent indiquer qu'il faut soit mettre en place le BIM, soit la 4D  - Alors BIM Vs 4D ? -  Doit-on vraiment les opposer ?



Quelques définitions pour éclairer le débat: 
Le concept de BIM est né dans les années 70 grâce à Charles Eastman mais c'est l'architecte Phil Bernstein qui lui offre une seconde jeunesse.
Le BIM (Building Information Modeling) est une représentation numérique des caractéristiques physiques et fonctionnelle d'un bâtiment intégrant la géométrie de la construction, les relations spatiales, les informations géographiques, les quantités ainsi que la propriété des éléments de construction.
La réunion d'autant d'informations sur un modèle 3D numérique participe au processus de conception du bâtiment, mais la force du BIM consiste à pouvoir réutiliser ce processus lors de la phase d'exploitation jusqu'à la possible démolition du bâtiment. 

Constructibilité / BIM

Le processus de construction intègre la notion de Constructibilité: Émettre des Hypothèses pour définir la meilleure stratégie de construction d'un ouvrage est essentiel. Les paramètres envisagés sont les moyens/ressources (matériels & humains), les coûts et les délais. 

La constructibilité étant inhérente au processus d'édification ou d'assemblage, le BIM intègre donc la dimension du coût, des ressources et des délais.

 Et la 4D ?

C'est le processus permettant de relier une maquette 3D à un planning de construction.
Le planning est l’expression du phasage du projet détaillant l’enchaînement des tâches et leur durée.
Engrener le planning, tâches après tâche en respectant la durée de chacune d'elle, c'est voir  apparaître dans l'ordre chronologique les éléments graphiques de la maquette 3D.

Sachant qu'un planning peut être chargé en coûts et en ressources, la 4D n'est rien d'autre que l'expression imagée de la Constructibilité

4D versus BIM: un faux débat

La 4D est donc une  composantes du BIM. Il n'est pas cohérent de vouloir les opposer. Mais si le proverbe nous rappelle qu'il n'y a pas de fumé sans feux, pourquoi cette opposition et d'où vient-elle ?

Ce débat est analogue à celui de la poule et de l'oeuf. Doit-on avoir un modèle 3D complet pour ajouter la 4D ou bien doit-on commencer par s'interroger sur le phasage pour disposer d'un modèle ?
Les arguments en faveur de l'antériorité de l'un ou de l'autre se tiennent. Pour construire, il faut savoir ce qu'on va représenter et choisir les matériaux adéquates. Le modèle 3D est donc essentiel. Mais à quoi sert d'avoir un joli dessin si techniquement la réalisation n'est pas possible ou pas fiable. La faisabilité est donc une donnée essentielle. Additionné au coût et aux ressources, il est clair que la 4D devient donc un enjeu pour savoir si le projet va se poursuivre ou sera abandonné. 

Le problème ne se pose que dans une appréciation chronologique des faits (la 4D ou bien le BIM) en réalité il s'agit de travaux parallèles.

Pendant que la division des Méthodes travaille au séquençage des tâches de construction, le Design technique est assuré conjointement par les personnes en charges de la CAO/DAO et des calculs.

C'est par le jeu des ajustements entre les différentes entités d'un Bureau d'Etude que le BIM se met en place. 

Mais la vrai question est : Peux-t-on modéliser le BIM ?

C'est dans ce contexte que les divergences apparaissent véritablement. ne devrait-on pas avoir un modèle BIM très intégré pour aborder la 4D ?
La réponse théorique serait OUI car plus le modèle 3D est enrichi et plus l'analyse de constructibilité sera fine.

Mais on a bien vu que la réalité de terrain est tout autre: on travaillera sur des enveloppes graphiques grossières et on ne disposera pas de l'ensemble des données sur le modèle 3D,  néanmoins utiliser la 4D c'est s'assurer de la cohérence du phasage, de la faisabilité du projet.

Une solution de synthèse: l'évolution parallèle 

Dans la mesure où le point de connexion entre les éléments qui compose le BIM se trouvent entre la maquette 3D et son animation par le planning (la 4D), s'il est possible de faire évoluer le planning en même temps que la maquette 3D, il est possible de modéliser le BIM.

Le secret réside dans la Synchronisation des éléments 3D et du planning connecté. Lorsque la maquette s'enrichit d'informations supplémentaires, les attributs sont repris dans la 4D qui subit le même enrichissement de facto. 

D'un point de vue IT, le BIM se conçoit comme une construction fondée sur l’architecture SOA. Disposer d'un outil 4D intégrant les modifications par principe de versioning est le moyen le plus sûr de créer un système d'information qui  va permettre la réalisation du BIM.

Le logiciel Synchro a été conçu dans cette perspective afin d'offrir un point de départ à la démarche de structuration du BIM.
Partir de la réalité d'un phasage, établir la connexion avec un modèle 3D, y ajouter les attributs nécessaires puis gérer les scénarii de constructibilité en ajoutant à chaque version,tel est la vocation de Synchro.

Conclusion


La 4D est un élément du processus BIM et personne ne saurait dire le contraire. Mais cet élément est structurant et intégrant. Aussi utiliser un outil de synchronisation (Synchro) se révèle être le plus souvent le meilleur moyen de fixer les fondements d'une démarche BIM.